Publié par : Ori | 17/06/2009

L’annonciation moderne

Les vitraux et la roche éclateraient. Les cierges couleraient. Les statues pleureraient. La Lumière Divine et La Flamme Purificatrice inonderaient la cathédrale, lavant le péché et chassant le démon. Des cœurs angéliques retentiraient alors et, tel un maestro face à son orchestre, Il descendrait, les bras écartés, la chevelure dorée au vent, ses grandes ailes blanches déployées, magnifique messager du Tout Puissant. Et alors Il s’adresserait à ses ouailles courbées d’une voix à la fois puissante et douce, délivrant ainsi le message du Père. Et une nouvelle ère chrétienne débuterait… Lire la Suite…

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Publié par : Ori | 04/03/2009

De Bunkeris

Le petit moustachu formula un nouveau flot d’insultes teutonnes dont le sens profond resterait inconnu à ses deux interlocuteurs pour de nombreuses années encore, mais dont la signification approximative, la valeur et le but immédiat demeureraient, quant à eux, on ne peut plus clairs.

« Allez, fais pas ta tête de mule. De toute façon, t’es fini ! »
C’était le premier larron qui venait de s’exprimer. Un petit brun, lui aussi, mais avec sur le visage un gros air gêné qui n’allait pas du tout avec son uniforme d’officier SS. Derrière lui, un autre officier SS falsifié, plus grand, plus blond et équipé d’un cache-œil cette fois, allumait sa quatrième clope de l’heure.
« Je t’avais dit qu’on aurait du apprendre à parler cette foutue langue avant ! Ou au moins trouver un traducteur, cracha-t-il, un brin –mais alors juste un brin- énervé. Mais monsieur Zack a toujours le dernier mot avec sa…
– Oh ca va. C’est bon, j’ai compris. Tu m’excuseras de ne pas avoir l’habitude de faire des séances d’interrogatoire musclée tous les jours. »

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Publié par : Doywan | 28/09/2008

Y’ a des jours tous les jours chapitre 9

Tout le monde me regarde encore bouche bée. Qu’ils ont l’air d’idiot. Surtout Michel, avec sa tête de poisson rouge. Il fulmine, bien mon gars cherche comment reprendre le dessus car tu ne vas jamais trouver. Ton maître se tiens là devant toi, soit tu ploies ; soit tu te casse.

Sainte Marie se lève.

– Je pense qu’il nous faut prendre le temps de réfléchir posément aux deux options que l’ont nous proposes, dieu nous guid …

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Publié par : Ori | 30/08/2008

Storm

C’est l’histoire d’un braquage. Oui, un braquage. De banque. Oh, bien sûr, pas un braquage comme un autre. Tout d’abord parce qu’il sort du contexte habituel. Au revoir Chicago, New York, Tours, ou toute autre grande ville du crime international. Bienvenue dans le monde de Londres. Ha… Londres. Fish, Chips, tasse de thé, bouffe dégueux, temps de merde, Marie Poppins de mes deux, comme disait un grand philosophe. Mais ceci-dit, une bien belle ville. Joyau de la Reine, même, diront certains – surtout des londoniens -. Londres a vu naitre bon nombre d’artistes qui marquèrent leur temps, mais n’étant pas dans un cours d’histoire le seul de réellement intéressant se trouve être Andrew Wilson. La question est de savoir ce qui différencie ce jeune blondinet en apparence bien sous tous rapports de quelqu’un d’un poil plus illustre comme, disons, William Shakespeare.
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Publié par : Ori | 17/06/2008

La messe est dite

Le pentacle était formé. Les sigles cabalistiques biscornus tracés. Les cercles de protection antiques gravés dans le sol rocheux. Dans leur cage, une chèvre noire et deux poules blanches s’agitaient, nerveuses. Bien sûr, on peut difficilement dire qu’elles savaient ce qui les attendait dans cet avenir proche, oppressant et qui fait se dire qu’on est finalement mieux dans son poulailler ou sa bergerie, mais l’instinct animal n’est pas à prendre à la légère. Et dans tous les cas, s’il y a bien des animaux craintifs par nature… Lire la Suite…

Publié par : Doywan | 13/06/2008

Vous l’attendiez ? Je sais j’ai mis le temps :p

Toutes mes excuses pour cette longue absence, mais j’étais quelque peu occupé ! En même temps j’avais prévenu et Ori nous à gâter avec ces dernières nouvelles !

Voici donc la suite de ma nouvelle, la seule et unique pour le moment :

Y’ a des jours tous les jours chapitre 8

D‘un rapide regard, j’entrevoyais mon futur. Sept survivants, en nous comptant Julie et moi. Sept survivants plongé dans ce chaos et forcés de compter les uns sur les autres pour survivre. Y’ a quelqu’un ou quelque chose là haut qui doit avoir un sacré sens de l’humour. Pourquoi a t il fallut qu’on me donne cinq déchets de l’humanité ? C’est le seul don qu’on m’octroie pour triomphé de tout ceci ? Non mais vous vous fichez de moi ?! Vaste blague !

Voici donc mon équipe de choc : Luc le footballer, beau, bien gauler, con, je vais l’adorer lui. Marc le poète maudit, sauf qu’il est blond, se plaint toujours, foutu comme une allumette. Agnès la goth, 100 kilos de  » monde de merde ». Marie la petite bourgeoise, mignonne mais elle ne fait que citer les écritures depuis la catastrophe, elle me tape sur les nerfs. Et Michel. Michel ce sale petit arrogant de roux. Michel le magnifique qui fait tout pour me saper après des autres. Je verrai bien sa tête dans un toaster. Con de Michel. Il nous manque un black et on a le casting d’un film hollywoodien. Heureusement, parmi cet assemblage disparate de personnalités que je ne peu que haïr, il y a Julie. Je ne risque pas de lui dire un jour mais je suis heureux, je n’ y crois pas de dire ça, qu’elle soit là. Après l’épreuve devant le van, d’où je me suis réveillé couvert de sang qui n’étais pas le mien, je compte bien ne plus la quitter.

Je m’égare. Bon en même temps je suis en train de me parler à moi même donc j’ai le droit à quelques digressions, mon cas ne va pas s’aggraver. Tachons de revenir à mes préoccupations premières…

– … vous dis qu’on doit absolument sortir de la ville. L’armée à forcément dû mettre en place un plan d’urgence. On trouve un véhicule et on se barre d’ici ! C’est idiot de rester terré en attendant de se faire bouffer ! D’ailleurs Agnès, tu ne m’aurais pas forcé à aller voir à la mairie s’il y avait des survivants, nous serions déjà loin et en sécurité.

– Mais Michel …

– Non Agnès, je t’expose les faits, c’est tout. Maintenant le van est mort. Sa fait une heure qu’on se cache dans la mairie. Moi et d’autres avons été blesser dans cette histoire. Il faut agir avant que ces morts qui marchent reviennent et nous bloquent la sortie.

Les quatre mollusques buvaient ces paroles telle celle du messie. Seul Julie me regardais, l’air d’attendre quelque chose.

– Bon, Luc, Agnès cherchez s’il n’ y pas un garage ou quelque chose comme ça. Marc, Marie essayez de vous rendre utile. Quand à toi ma jolie… essaye seulement Jean Foutre … surveille ton copain le boucher.

Il ne prend même pas la peine de me regarder. Interressant, moi et mon fusil de chasse nous devons lui faire peur.

– Non.

Bien Jasper, ferme, ton neutre. Très bien.

– Pardon ? Euh … Jasper. Qu’as tu dis ?

– Je t’es dis non Michel.

Il esquisse un sourire et regarde les quatre autres plantes verts.

– Non ?

Je me lève et me plante devant lui en fixant son regard.

– Oui, non. Tu veux que je te fasse un dessin ? Non à ton idée stupide. Non pour aller me faire tuer avec Julie en suivant les hypothèses farfelues d’un crétin. Non pour écouter un plan mal préparé et qui se veut exécuté en dix minutes montre en main.

Ils me regardent tous bouche bée. Le rouge monte aux joues de Michel. Un roux qui rougit comme c’est grotesque, surtout avec sa cicatrice toute fraiche au visage. Mais elle, elle me sourit.

– Mais pour qui te prend tu le fana du fusil ! Tu débarque en tirant sur tout ce qui bouge, tu t’en sors avec de la chance. Et tu espère qu’on va te laisser foutre en l’air notre espoir de s’en sortir. Seulement parce que tu as envie de me contredire ?

– Pour un type qui sans aucun doute est plus intelligent que toi. Pour un type qui veut survivre. Pour quelqu’un qui ne va pas t’écouter. Pour quelqu’un qui réfléchis un minimum et ne parle pas aux noms des autres, petit con. Il rougit encore plus, mais comment fait il ?

Je vais te dire ce que moi je vais faire. Je vais me trouver un abris, faire en sorte qu’il devienne sécurisé, trouver des vivres, des armes dans un premier temps. Après ça, je vais essayer de connaître la situation générale, de comprendre ce qui est arrivé. Et une fois que j’aurai ces informations, là je pourrai passer à d’autres plans que celui d’assurer ma survie. Je me tourne vers la bande de mimes et Julie.

J’ai fais l’erreur une fois d’agir trop vite, je vais plus le faire. Vous, vous décidez de ce que aller faire. Mais si vous venez avec moi, on fait les choses à ma façon. Julie s’approche et me pose un baiser sur la joue.

Publié par : Ori | 25/05/2008

Le premier berserk

« … est toujours sous le choc après qu’un forcené ait fait couler le sang dans l’un des ghettos du sud de la ville.
C’est vers 23h que Malcolm Connelly, un jeune homme pourtant sans histoire, aurait débarqué dans les bas quartiers de la banlieue pour commettre pas moins de cinquante crimes tous plus horribles les uns que les autres. Le jeune homme, armé seulement d’une hache qu’il aurait forgé lui-même, a été arrêté peu après minuit par les forces de police qui se sont vues dans l’obligation de l’abattre. Nous retrouverons plus tard notre envoyé spécial sur place, mais pour l’heure nous recevons le Docteur Blaum, psychologue réputé et auteur d’un livre sur l’influence des jeux vidéo et des jeux de rôle sur la délinquance moderne… ». Lire la Suite…

Publié par : Ori | 16/05/2008

Rendez vous galant

En avant propos de cette « nouvelle », je vous demanderai juste beaucoup plus d’indulgence pour ce que je vais pondre. Je tiens a dire que je n’en suis vraiment pas satisfait (bien bien moins que des autres en tout cas), mais que je me suis senti obligé de la poster sous la pression de cette tanche de Doy. Vous n’aurez qu’à vous en prendre qu’à lui pour cette pollution visuelle :D. Les critiques sont quand même bien venue.

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Publié par : Doywan | 16/05/2008

Euh bah … news ! Super titre !

Bossant sur un gros projet en ce moment, j’ai un peu moins de temps pour écrire ici. Je continu bien entendu, mais je ne peu plus tenir ( et vous l’avez vu ^^) le rythme d’un texte par jour. Donc soyez patient pour la suite ! Une nouvelle partie arrivera avant dimanche, et les textes d’Ori eux continueront d’arriver au même rythme, voir même si vous êtes sage plus rapidement !

Publié par : Doywan | 08/05/2008

Y’ a des jours tous les jours ( 7 )

La garce ! C’est de la folie complète et je saute dedans à pied joint. Tu vas me le payer femme ! Deux difformes lui barrent le passage vers le van affalé sur le flanc. Baisse toi que je puisse tirer. Baisse toi ! Elle se baisse, je fauche les jambes de celui de droite, Julie tire dans l’entre-jambe de l’autre. Respire, calme toi.

Bien encore six debout. Les survivants du van se dégagent. Une des femmes se fait attraper, paix à son âme. Ah, non un type se jette sur l’assaillant de la femme. Il engage une lutte au corps à corps avec la bête, quel crétin de roux. Pendant ce temps ma chère compagne court vers les autres survivants, qui se font encerclés par les cinq créatures restantes. La mélée entre les deux type à terre redouble d’agressivité, difficile de déterminer l’homme de la bête vu comment ils se battent. Le roux se fait griffé au visage, puis poussant un cri de rage il brise la nuque de son adversaire. Il attrape un de ces énormes pavé et lui fracasse le crâne pour le finir.

L’un des hommes du van, un blond, balance une portière dans la tête d’un de leurs agresseurs avec grand renfort de violence. Bien vu, la tête à moitié enfoncé dans la portière elle reste au sol. Deux autres, un grand escogriffe et une goth en maintiennent une à distance avec des barres de fer. Bon dieu, pourquoi une goth à survécut ?

Nom de Zeus ! Les trois derniers ! Ils encerclent Julie, elle les a provoqué afin qu’ils laissent tranquille le reste du groupe ! Fichue impétieuse ! Ils passent à l’attaque. La scène se fige, les trois monstres bondissent vers elle.

Julie !

Je ne pourrais jamais y être …

Maux de tête. Vision trouble. Je n’entend rien. Des ombres devant moi. Ah, un chuchotement.

– J…

Une douce chaleur contre mes joues.

– Jas…

Le visage de Julie.

– Jasper ! Jasper tu vas bien ?!

Hum, je suis couvert de sang, j’ai des echimoses partout. Elle à l’air inquiéte. Pourquoi je suis couvert de sang ? Elle va bien, dieu merci.

– Ca va, ça va. Pas la peine de crier bordel, je ne suis pas sourd.

Elle va bien.

– Oh, Jasper ! J’ai eu si peur quand tu …

Elle se jette dans mes bras et me serre fort. Je sais pas ce qu’il s’est passé, mais c’est pour le mieux. Elle va bien.

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